Feux Croisés

James Gray

Le Cœur sous le manteau (déclarations muettes) - Sidy Sakho

Dans un film de James Gray, le cœur bat très fort, plus fort sans doute que dans la moyenne du cinéma contemporain. Ce qui ne veut pas dire que l'amour s'y exprime en toute sécurité. Chez James Gray, le sentiment est partout, coule dans les veines du film, se lit dans chaque geste, chaque regard....

Dossier James Gray -

Parce que James Gray est un cinéaste rare, la sortie de ses films est toujours un événement. Malgré une filmographie peu abondante, il semble essentiel de lui consacrer un dossier et de défendre son cinéma, finalement peu célébré, sans pour autant taire les voix moins enthousiastes. Nous...

Faux espoirs -

Ce texte révèle des éléments capitaux de The Immigrant. Aussi est-il vivement recommandé d'avoir vu le film de James Gray avant de lire l'article.

James Gray, un cinéma testamentaire -

Etude comparée avec des plans prélevés chez Cimino, Coppola, Bertolucci et Hitchcock.

Pour l’amour des images - Carlos Solano

Si la figure de James Gray apparaît, dans le paysage d’un cinéma américain contemporain consacré à dévorer l’image par le style, comme l’une des plus humanistes et modestes qui soit, c’est principalement parce qu’elle ne cesse de nous solidariser avec le monde à travers des figures incapables de se...

Les séquences d’ouverture : plongées immédiates au cœur du dilemme grayien -

L’œuvre de James Gray commence par un plan abstrait annonciateur des préoccupations à venir du cinéaste : il s'agit d'un gros plan abstrait filmé sur fond noir du héros, Joshua Shapira. Seul le côté gauche de son visage est éclairé. Le regard vers l'horizon, vers son destin. Ce plan n'est pas...

James Gray, l'oubli et la mort - Jérôme Dittmar

Les films de James Gray sont beaux, réfléchis, parfois inégaux, mais toujours aboutis dans leur volonté impérieuse d'exister tels qu'ils ont voulu être. Pourtant, ils ne laisseront aucune trace. Au présent ils répondent bien sûr idéalement à ce que la cinéphilie attend d'eux. Ils sont à chaque fois...

L'étreinte chez James Gray -

L'étreinte, motif récurrent des films de James Gray, signifie beaucoup puisque les protagonistes s'enlacent uniquement entre êtres aimés et, s'il y a une absence d'amour, elle signale une trahison ou bien une feinte. En fonction des relations entre les personnages et de la progression de la...

Machisme - Rémy Russotto

Ou comment Vinessa Shaw dans Two Lovers est contaminée par un homme-sot, et le monde avec. Eva Mendes dans La Nuit nous appartient avait eu l’intelligence de partir.